Pour toi Émile... (malheureusement, ça ne donne pas ce qui était prévu...)

Émile,

Tu étais tellement beau, tellement incroyable. Tu étais si débordant d'énergie. Tu m'as si souvent pris dans tes bras. Tu m'as si souvent fait sentir comme si j'étais la plus belle. Yeux dans les yeux, je me perdais. Dans tes bras, plus rien ne pouvait m'arriver; tout disparaissait autour. C'est avec toi que j'ai vécu mes plus beaux premiers moments : mon premier baiser, mes premières carresses, mon premier amour, mes premières chicanes qui font vraiment mal, ma première fois etc. J'étais tout sourire aussitôt que je te regardais. Mes yeux pétillaient, j'étais prête à tout pour toi. Je t'aurais suivi jusqu'à l'autre bout du monde.

Comment toute cette impression peut changer du tout au tout et se transformer en haine? Comment, en ce moment, je peux juste penser que tu es un trou du cul? Comment ça se fait que tout ce que je retiens de toi, c'est que tu es un sale hypocrite, un menteur? Comment ça se fait que tu as tant changé avec les années? À chaque fois que j'te vois, je suis démolie du tout au tout. J'ai mal. Tellement, que je te frapperais, je te crierais après. J'ai de la misère à m'imaginer heureuse avec toi.


L'on n'aime bien qu'une seule fois:c'est la première; les amours qui suivent sont moins involontaires.

Maintenant, vais-je devoir tout réapprendre? Vais-je devoir construire l'amour? Est-ce que ça va arriver comme ça l'a été pour toi? Mon coeur est un tourbillon, je n'arrive pas à te pardonner. Mais je n'arrive pas à déterminer ce que je ne te pardonne pas. Mon coeur, mon corps change de cible à chaque jour, chaque seconde. L'engagement pour moi n'est pas dans mes projets futures...

Je te souhaite de foncer dans un mur, de connaître l'amour que tu m'as fait vivre. Je ne veux pas te souhaiter de malheur, juste un peu de déception pour que tu comprennes c'est quoi la vraie vie.

Bonne chance,

Julie

# Posté le mercredi 25 novembre 2009 15:41

Comme y'a pas grand monde qui lit... je me suis laissé aller.

Comme y'a pas grand monde qui lit... je me suis laissé aller.
"When you can live forever what do you live for ?"

Pour un lui qui ne lira jamais ceci...

Une jambe avance, l'autre recule. Une seconde la coeur bât, et l'autre il arrête. Et elle écrit, et elle efface. Y'a rien qui sort ce soir... et pourtant la quantité d'info qui voudrait sortir.

Toi,

On s'est parlé quelque temps et maintenant plus aucun signe. Qu'as-tu décidé de faire? Tu t'es essayé, a butiné et n'en a plus eu le goût. La curiosité rassasiée, tu peux maintenant tout bloquer? Est-ce mon imagination trop fertile qui me fait penser cela? N'empêche...

Tu me manques. J'ai besoin de te parler. EUHHH... Rectification : j'ai envie de te parler. Ces temps-ci, j'ai besoin de découvrir, de sentir, de changer d'air. J'ai envie de sentir un regard qui a envie de me manger... j'ai envie d'exploser de joie, de bonheur, de désir.

Tu m'as donné envie de mordre, de crier, de sauter, de me languir... J'ai envie de goûter, de m'émoustiller, de découvrir, de ressentir et de me laisser aller. J'ai envie d'embrasser, de lécher, de toucher comme une folle. J'ai envie de tourner et retourner. J'ai envie de combattre, de désirer, d'être désirée, d'agacer. J'ai envie de dominer, d'être dominée, d'expérimenter. Oufff!

... Excusez-là... dure dure sera la semaine :P

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 19:51

deux, corps à corps...

deux, corps à corps...
"J'ai commencé à te haïr au moment ou tu m'as obligé à te désirer."

J'ai vécu la passion véritable. Le feu m'a consumé entièrement dès les premiers instants où mes yeux se sont posés sur lui. J'étais muette, j'étais stupéfaite. La surprise m'a prise de court, mais je suis sortie de ma zone de confort. J'me suis lancée à coeur ouvert dans ce défi, dans cet épopé. J'ai vibré au son de sa voix tout au long de la soirée. C'était si intense. La connection des yeux ne pouvait pas se briser. Mon corps s'embrasait au moindre rougissement.

Tout de lui me plaisait. Il faisait sortir mon côté artistique, mon côté passionné, mon côté intense... j'ai eu envie d'embarquer dans le bateau... Il est la passion brûlante qui m'attire inexorablement...C'est un feu intense qui me consume.

J'étais inévitablement embarquée dans une bulle où rien ne pouvait m'en sortir. Ses cheveux, son sourire, ses yeux, ses épaules, ses jambes... et son corps tout entier. De lui se dégageait une aura incroyablement sex. De lui se dégageait tellement de passion, d'hyperactivité, de désir. Ce que j'aurais donné pour pouvoir le toucher, l'embrasser, l'aguicher, l'exciter... arrrr!

Le corps rempli d'espérance.
Le corps rempli de frisson
Le corps rempli de désir
Le corps ne demandant qu'à se faire toucher, se faire effleurer, se faire goûter
La tête remplie d'image
La tête remplie d'étoile
La tête ne demandant qu'à passer par dessus la conscience
La bouche ne demandant qu'à être goûter, embrasser gloutonnement
La bouche étant attirée incroyablement par ses lèvres, par sa voix

La passion est dure à vivre... Elle est éphémère... Elle fait mal... mais maintenant la bulle est disparue. On doit réapprendre à vivre sans... un jour ça m'arrivera à nouveau. Quel sentiment délectable... Quelle montagne russe d'émotion. Je m'attache trop vite, j'ai trop d'imagination.

... Sauvez moi...

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 15:21

Une agressivité vécue par les mots...

Une agressivité vécue par les mots...
"Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé."

Julie marcha. Elle traversait les bois humides. Plus elle froissait et défroissait le papier, plus les mots s'effaçait. Elle aurait tant aimé les voir disparaître de ses pensées. Elle avait chaud. Elle avait peur. Tout était noir, tout était flou. Elle n'y comprenait plus rien. Que voulaient dire ces mots? Qu'est-ce qu'IL a voulu lui dire? Il pleuvait, rien n'aurait pu laisser croire que Julie pleurait sauf ses yeux rouges... mais il faisait si noir. Elle cherchait, elle avait peur. Elle voulait crier, mais rien ne sortait. Son coeur menaçait d'exploser de douleur. Des bruits sourds l'entouraient. À gauche, à droite. En avant, en arrière. Julie tournait en rond, elle s'échappait. Plus elle avançait, plus la panique s'emparait. Qu'allait-elle faire? Elle aurait voulu crier tout l'amour, toute la haine, toute la douleur qui l'étreignaient. Julie était épuisée de courir. Elle n'en pouvait plus. Elle voulait tant respirer normalement. Elle voulait tant faire taire la souffrance qui traversait tout ses muscles, qui l'empêchait de courir plus vite.

Julie s'effondra sur le dos. Elle trempait dans de la boue. La pluie ruisselait sur elle. Le ciel était si loin. Étendue elle se laissa fondre par la terre. Elle patienta jusqu'à ce que l'orage se calme et s'endormit. Malgré tout, la tempête au fond d'elle n'était pas prête à la quitter. Sa course n'a pas pu épuiser les dernières forces de sa rage. Elle aurait tant voulu disparaître, ne plus avoir à vivre avec ses émotions. Julie se leva. Elle ne faisait jamais rien comme il le fallait. Il allait disparaître de sa vie et elle le laisserait faire. Elle le détestait. C'est à ce moment qu'elle comprit les drames conjugaux. Elle avait compris la force de caractère qui l'empêchait de tuer son malheur, de lui faire aussi mal que ce qu'il lui avait fait. Sa face... l'oublier à jamais. Oublier toutes les belles paroles, toutes les promesses faites. Oublier à jamais tous les bons moments, tous les mauvais moments. Oublier à jamais de ne pas avoir été respectée, aimée comme il le fallait. Oublier à jamais toutes les déceptions, les espoirs déçus.

Julie voulait revivre. Mais ce matin, elle n'y arrivait pas. Seule la course et la boue la consolait. Se salir pour se départir de toutes ces atrocités. L'oublier à tout jamais....

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 22:21

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 22:46

Afin de contrer un syndrome de la page blanche

J'ai envie d'écrire, j'ai besoin d'écrire. Y'a tout ce monde d'idée qui me rempli. Je vais exploser.

Je m'ennuie de lui, de lui... et d'autres. Faut croire que j'ai juste besoin d'attention.

Les idées que j'ai sortiront sous peu... mais je sais pas quand.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 22:57